ATTENTION: seuls les documents signalés par l'icône
sont en vente. Ceux signalés par l'icône
sont téléchargeables gratuitement. Cliquez sur l'icône correspondante pour procéder au téléchargement ou à l'achat. Les articles peuvent aussi être commandés en photocopie. Consultez la rubrique Services.
sont téléchargeables gratuitement. Cliquez sur l'icône correspondante pour procéder au téléchargement ou à l'achat. Les articles peuvent aussi être commandés en photocopie. Consultez la rubrique Services.
A partir de cette page vous pouvez :
| Faire une nouvelle recherche |
Bulletin N°Vol. 28, n° 1 |
Dépouillements
Ajouter le résultat dans votre panierABioDoc
Estimation de la résistance de la pomme de terre au mildiou par un test en chambre climatisée / L. ZIMMERLI in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE, N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996)
[article]
Titre : Estimation de la résistance de la pomme de terre au mildiou par un test en chambre climatisée Type de document : Article Auteurs : L. ZIMMERLI ; GF. COLLET Année de publication : 1996 Article en page(s) : p. 5-11 (7) Langues : Français (fre)
in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE > N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996) . - p. 5-11 (7)Thésaurus : AGRICULTURE BIOLOGIQUE
AMELIORATION GENETIQUE
ANALYSE
CHAMPIGNON
DIAGNOSTIC
EXPERIMENTATION
MALADIE CRYPTOGAMIQUE
MARAICHAGE
MILDIOU
POMME DE TERRE
PROTECTION DES VEGETAUX
QUALITE DU PRODUIT
RECHERCHE APPLIQUEE
RESISTANCE DES VEGETAUX
TECHNIQUE D'ANALYSE
VARIETEPlan de Classement : PV MAR Production Végétale Maraîchage Résumé : L'appréciation du niveau de résistance du feuillage des plantes de la pomme de terre face au mildiou (Phytophthora infestans) en situation confinée n'est valable que si la réaction de l'hôte reflète, dans ces conditions, celle qui est observée au champ. Afin d'établir un biotest, trois variétés (Bintje, Charlotte et Matilda), dotées de résistances au champ distinctes, ont été testées quant à leur comportement face au mildiou en chambre de croissance. Le dépôt sur les feuilles des trois variétés de gouttelettes de 5ul dont la concentration en zoospores est connue, rend possible la détermination séparée de trois critères d'évaluation de l'infection : le taux d'infection, le diamètre des nécroses et l'intensité de la fructification du champignon. Le taux d'infection est le moins fiable de ces trois paramètres, car il varie d'une inoculation à l'autre. Au contraire, le diamètre des nécroses et la fructification (exprimée en fonction du nombre de sporanges produits par nécrose) sont généralement constants et proportionnels au niveau de résistance des variétés testées. Enfin, un grandient de sensibilité suivant l'âge des feuilles a été observé, les jeunes étant plus résistantes que les plus âgées. Ce biotest a été appliqué à des plantes transformées avec un gène codant pour une protéine antifongique. L'inefficacité de cette protéine sur la résistance du feuillage des pommes de terre a pu être constatée rapidement et pour de nombreux clones. Ce type de biotest est donc très utile comme première sélection, car il permet une économie de temps en diminuant le nombre de plantes à tester en plein champ. N° Biopresse : 22 Commande possible de photocopies : Oui Appartenance : ABioDoc [article] Estimation de la résistance de la pomme de terre au mildiou par un test en chambre climatisée [Article] / L. ZIMMERLI ; GF. COLLET . - 1996 . - p. 5-11 (7).
Langues : Français (fre)
in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE > N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996) . - p. 5-11 (7)Thésaurus : AGRICULTURE BIOLOGIQUE
AMELIORATION GENETIQUE
ANALYSE
CHAMPIGNON
DIAGNOSTIC
EXPERIMENTATION
MALADIE CRYPTOGAMIQUE
MARAICHAGE
MILDIOU
POMME DE TERRE
PROTECTION DES VEGETAUX
QUALITE DU PRODUIT
RECHERCHE APPLIQUEE
RESISTANCE DES VEGETAUX
TECHNIQUE D'ANALYSE
VARIETEPlan de Classement : PV MAR Production Végétale Maraîchage Résumé : L'appréciation du niveau de résistance du feuillage des plantes de la pomme de terre face au mildiou (Phytophthora infestans) en situation confinée n'est valable que si la réaction de l'hôte reflète, dans ces conditions, celle qui est observée au champ. Afin d'établir un biotest, trois variétés (Bintje, Charlotte et Matilda), dotées de résistances au champ distinctes, ont été testées quant à leur comportement face au mildiou en chambre de croissance. Le dépôt sur les feuilles des trois variétés de gouttelettes de 5ul dont la concentration en zoospores est connue, rend possible la détermination séparée de trois critères d'évaluation de l'infection : le taux d'infection, le diamètre des nécroses et l'intensité de la fructification du champignon. Le taux d'infection est le moins fiable de ces trois paramètres, car il varie d'une inoculation à l'autre. Au contraire, le diamètre des nécroses et la fructification (exprimée en fonction du nombre de sporanges produits par nécrose) sont généralement constants et proportionnels au niveau de résistance des variétés testées. Enfin, un grandient de sensibilité suivant l'âge des feuilles a été observé, les jeunes étant plus résistantes que les plus âgées. Ce biotest a été appliqué à des plantes transformées avec un gène codant pour une protéine antifongique. L'inefficacité de cette protéine sur la résistance du feuillage des pommes de terre a pu être constatée rapidement et pour de nombreux clones. Ce type de biotest est donc très utile comme première sélection, car il permet une économie de temps en diminuant le nombre de plantes à tester en plein champ. N° Biopresse : 22 Commande possible de photocopies : Oui Appartenance : ABioDoc ABioDoc
Les objectifs de la recherche en production animale de 1996 à 1999 / D. GAGNAUX in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE, N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996)
[article]
Titre : Les objectifs de la recherche en production animale de 1996 à 1999 Type de document : Article Auteurs : D. GAGNAUX Année de publication : 1996 Article en page(s) : p. 13-15 (3) Langues : Français (fre)
in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE > N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996) . - p. 13-15 (3)Thésaurus : AGRICULTURE BIOLOGIQUE
AGRICULTURE INTEGREE
ALIMENTATION DES ANIMAUX
ANALYSE
BESOIN ALIMENTAIRE
CONTROLE
DEVELOPPEMENT DURABLE
FOURRAGE
POLITIQUE AGRICOLE
PRODUCTION ANIMALE
PRODUIT AGROALIMENTAIRE
PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT
QUALITE DU PRODUIT
RATIONNEMENT
RECHERCHE SCIENTIFIQUE
REGLEMENTATION
SYSTEME DE PRODUCTION
TECHNIQUE D'ELEVAGE
VALEUR NUTRITIVE
VIANDEPlan de Classement : PA ELV Production Animale Elevage Résumé : Des apports alimentaires bien gérés sont un facteur-clé de succès de l'alimentation animale. Seule une connaissance aussi précise que possible des besoins alimentaires des aniamux et de la valeur nutritive des aliments permet une production rationnelle de denrées alimentaires d'origine animale saines, dans le respect des animaux et de l'environnement. Le développement de la technique et l'évolution de la politique agricole avec ses problèmes complexes laissent beaucoup de questions ouvertes en alimentation animale. Les chercheurs de la Station Fédérale de Recherches sur la production animale de Posieux ont pour mission d'y répondre. Le programme d'activité 1996-1999 s'inscrit dans la ligne tracée par le 7ème rapport sur l'agriculture. Ainsi, leurs travaux de recherche ont pour but de développer les connaissances permettant, dans le domaine de la production animale : une production axée sur la demande, principalement du point de vue qualitatif ; un revenu paysan équitable par une utilisation rationnelle des facteurs de production ; une production ménageant l'environnement dans le respect des cycles des éléments nutritifs et par une utilisation durable du sol cultivé. Leur programme d'activité met l'accent sur la globalisation de l'approche. Ainsi, les trois quarts des projets de la Station s'appuieront sur une collaboration avec une ou plusieurs stations soeurs, ou avec un autre Institut de Recherches. Les recherches s'adressent prioritairement aux agriculteurs pratiquant la production intégrée et conventionnelle, mais une part non négligeable des efforts sera consacrée à répondre aux questions de l'agriculture biologique. La Station consacre plus de 40 % de sa capacité de travail aux travaux d'analyse et de contrôle et à l'accomplissement de son mandat d'homologation des aliments et additifs utilisés dans la production animale. N° Biopresse : 22 Commande possible de photocopies : Oui Appartenance : ABioDoc [article] Les objectifs de la recherche en production animale de 1996 à 1999 [Article] / D. GAGNAUX . - 1996 . - p. 13-15 (3).
Langues : Français (fre)
in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE > N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996) . - p. 13-15 (3)Thésaurus : AGRICULTURE BIOLOGIQUE
AGRICULTURE INTEGREE
ALIMENTATION DES ANIMAUX
ANALYSE
BESOIN ALIMENTAIRE
CONTROLE
DEVELOPPEMENT DURABLE
FOURRAGE
POLITIQUE AGRICOLE
PRODUCTION ANIMALE
PRODUIT AGROALIMENTAIRE
PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT
QUALITE DU PRODUIT
RATIONNEMENT
RECHERCHE SCIENTIFIQUE
REGLEMENTATION
SYSTEME DE PRODUCTION
TECHNIQUE D'ELEVAGE
VALEUR NUTRITIVE
VIANDEPlan de Classement : PA ELV Production Animale Elevage Résumé : Des apports alimentaires bien gérés sont un facteur-clé de succès de l'alimentation animale. Seule une connaissance aussi précise que possible des besoins alimentaires des aniamux et de la valeur nutritive des aliments permet une production rationnelle de denrées alimentaires d'origine animale saines, dans le respect des animaux et de l'environnement. Le développement de la technique et l'évolution de la politique agricole avec ses problèmes complexes laissent beaucoup de questions ouvertes en alimentation animale. Les chercheurs de la Station Fédérale de Recherches sur la production animale de Posieux ont pour mission d'y répondre. Le programme d'activité 1996-1999 s'inscrit dans la ligne tracée par le 7ème rapport sur l'agriculture. Ainsi, leurs travaux de recherche ont pour but de développer les connaissances permettant, dans le domaine de la production animale : une production axée sur la demande, principalement du point de vue qualitatif ; un revenu paysan équitable par une utilisation rationnelle des facteurs de production ; une production ménageant l'environnement dans le respect des cycles des éléments nutritifs et par une utilisation durable du sol cultivé. Leur programme d'activité met l'accent sur la globalisation de l'approche. Ainsi, les trois quarts des projets de la Station s'appuieront sur une collaboration avec une ou plusieurs stations soeurs, ou avec un autre Institut de Recherches. Les recherches s'adressent prioritairement aux agriculteurs pratiquant la production intégrée et conventionnelle, mais une part non négligeable des efforts sera consacrée à répondre aux questions de l'agriculture biologique. La Station consacre plus de 40 % de sa capacité de travail aux travaux d'analyse et de contrôle et à l'accomplissement de son mandat d'homologation des aliments et additifs utilisés dans la production animale. N° Biopresse : 22 Commande possible de photocopies : Oui Appartenance : ABioDoc ABioDoc
Valeur nutritive de l'ensilage de maïs / R. DACCORD in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE, N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996)
[article]
Titre : Valeur nutritive de l'ensilage de maïs Type de document : Article Auteurs : R. DACCORD ; Yves ARRIGO ; R. VOGEL Année de publication : 1996 Article en page(s) : p. 17-21 (5) Langues : Français (fre)
in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE > N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996) . - p. 17-21 (5)Thésaurus : AGRICULTURE BIOLOGIQUE
ALIMENTATION DES ANIMAUX
AMENDEMENT ORGANIQUE
ANALYSE
BOVIN
CONSERVATION DES PRODUITS
DIGESTIBILITE
ENGRAISSEMENT
ENSILAGE
FOURRAGE
MAIS
MATIERE SECHE
QUALITE DU PRODUIT
RECOLTE
TAUX
TECHNIQUE D'ELEVAGE
VALEUR NUTRITIVE
VARIETEPlan de Classement : PA ELV Production Animale Elevage Résumé : Malgré une production et une utilisation très répandues, l'ensilage de maïs est un fourrage dont la valeur nutritive reste difficile à estimer. En particulier, sa valeur énergétique ne peut pas être évaluée avec précision au moyen des analyses chimiques conventionnelles. Les variations de la teneur en cellulose brute ou en lignocellulose (ADF) ne peuvent expliquer que partiellement les variations de la digestibilité de la matière organique qui sert de base au calcul de la valeur énergétique. L'analyse chimique de l'ensilage de maïs n'est intéressante que lorsque la récolte n'a pas pu se faire dans des conditions optimales (récolte trop tardive, développement défavorable). Suivant les conditions de développement du maïs et de sa variété, l'ensilage peut avoir une proportion de grains très variable pour une même teneur en matière organique digestible (MOD). Pour la vache laitière à haute production, une teneur d'environ 730 g de MOD/kg MS et une proportion d'environ 45 % de grains dans la matière sèche de la plante entière semblent être proches de l'optimum. Dans l'engraissement des bovins, une teneur en MOD plus élevée, grâce à une plus forte proportion de grains, est favorable. La plante de maïs fournit un fourrage qui a une valeur énergétique élevée, pour autant que la récolte (stade et coupe), la mise en silo et la complémentation en matière azotée et en minéraux aient été faites dans les meilleures conditions. Encore trop souvent, l'ensilage de maïs n'est qu'un mélange de tiges et de feuilles fortement lignifiées avec des grains. Il est important que la récolte se fasse au stade optimal, c'est-à-dire au stade pâteux-vitreux, lorsque la plante a une teneur en matière sèche de 30 à 35 %. Ce stade représente, dans nos conditions, le meilleur compromis entre le rendement, la qualité de conservation et la consommation. N° Biopresse : 22 Commande possible de photocopies : Oui Appartenance : ABioDoc [article] Valeur nutritive de l'ensilage de maïs [Article] / R. DACCORD ; Yves ARRIGO ; R. VOGEL . - 1996 . - p. 17-21 (5).
Langues : Français (fre)
in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE > N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996) . - p. 17-21 (5)Thésaurus : AGRICULTURE BIOLOGIQUE
ALIMENTATION DES ANIMAUX
AMENDEMENT ORGANIQUE
ANALYSE
BOVIN
CONSERVATION DES PRODUITS
DIGESTIBILITE
ENGRAISSEMENT
ENSILAGE
FOURRAGE
MAIS
MATIERE SECHE
QUALITE DU PRODUIT
RECOLTE
TAUX
TECHNIQUE D'ELEVAGE
VALEUR NUTRITIVE
VARIETEPlan de Classement : PA ELV Production Animale Elevage Résumé : Malgré une production et une utilisation très répandues, l'ensilage de maïs est un fourrage dont la valeur nutritive reste difficile à estimer. En particulier, sa valeur énergétique ne peut pas être évaluée avec précision au moyen des analyses chimiques conventionnelles. Les variations de la teneur en cellulose brute ou en lignocellulose (ADF) ne peuvent expliquer que partiellement les variations de la digestibilité de la matière organique qui sert de base au calcul de la valeur énergétique. L'analyse chimique de l'ensilage de maïs n'est intéressante que lorsque la récolte n'a pas pu se faire dans des conditions optimales (récolte trop tardive, développement défavorable). Suivant les conditions de développement du maïs et de sa variété, l'ensilage peut avoir une proportion de grains très variable pour une même teneur en matière organique digestible (MOD). Pour la vache laitière à haute production, une teneur d'environ 730 g de MOD/kg MS et une proportion d'environ 45 % de grains dans la matière sèche de la plante entière semblent être proches de l'optimum. Dans l'engraissement des bovins, une teneur en MOD plus élevée, grâce à une plus forte proportion de grains, est favorable. La plante de maïs fournit un fourrage qui a une valeur énergétique élevée, pour autant que la récolte (stade et coupe), la mise en silo et la complémentation en matière azotée et en minéraux aient été faites dans les meilleures conditions. Encore trop souvent, l'ensilage de maïs n'est qu'un mélange de tiges et de feuilles fortement lignifiées avec des grains. Il est important que la récolte se fasse au stade optimal, c'est-à-dire au stade pâteux-vitreux, lorsque la plante a une teneur en matière sèche de 30 à 35 %. Ce stade représente, dans nos conditions, le meilleur compromis entre le rendement, la qualité de conservation et la consommation. N° Biopresse : 22 Commande possible de photocopies : Oui Appartenance : ABioDoc ABioDoc
Comparaison d'espèces et de variétés de brome / E. MOSIMANN in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE, N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996)
[article]
Titre : Comparaison d'espèces et de variétés de brome Type de document : Article Auteurs : E. MOSIMANN ; C. CHALET Année de publication : 1996 Article en page(s) : p. 23-26 (4) Langues : Français (fre)
in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE > N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996) . - p. 23-26 (4)Thésaurus : AGRICULTURE BIOLOGIQUE
ALIMENTATION DES ANIMAUX
ASSOCIATION DE CULTURES
BROME
EXPERIMENTATION
FOURRAGE
POACEES
QUALITE DU PRODUIT
RECHERCHE APPLIQUEE
RECHERCHE SCIENTIFIQUE
RENDEMENT
TECHNIQUE D'ELEVAGE
VALEUR ALIMENTAIRE
VARIETEPlan de Classement : PA ELV Production Animale Elevage Résumé : De 1993 à 1995, les chercheurs de la Station Fédérale de Changins ont testé quatorze variétés de quatre espèces de bromes fourragers, en trois lieux. Ces essais confirment la valeur du brome sitchensis cultivé en association avec le trèfle violet. En plus de Lubro, deux nouvelles variétés sont inscrites dans la "Liste des variétés recommandées" : Hakari et Bosir. Les bromes catharticus et sitchensis sont particulièrement adaptés à l'association avec la luzerne. Ils ne conviennent cependant pas dans les zones exposées à des risques de gel. Sont recommandées les variétés Meribel (B. catharticus) pour des utilisations en fauche, et Gala (B. stamineus) pour des utilisations en pâture. La productivité du brome inermis est insuffisante. Même s'il supporte les conditions hivernales en altitude de la Suisse, il ne présente pas d'avantages par rapport aux autres graminées fourragères. N° Biopresse : 22 Commande possible de photocopies : Oui Appartenance : ABioDoc [article] Comparaison d'espèces et de variétés de brome [Article] / E. MOSIMANN ; C. CHALET . - 1996 . - p. 23-26 (4).
Langues : Français (fre)
in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE > N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996) . - p. 23-26 (4)Thésaurus : AGRICULTURE BIOLOGIQUE
ALIMENTATION DES ANIMAUX
ASSOCIATION DE CULTURES
BROME
EXPERIMENTATION
FOURRAGE
POACEES
QUALITE DU PRODUIT
RECHERCHE APPLIQUEE
RECHERCHE SCIENTIFIQUE
RENDEMENT
TECHNIQUE D'ELEVAGE
VALEUR ALIMENTAIRE
VARIETEPlan de Classement : PA ELV Production Animale Elevage Résumé : De 1993 à 1995, les chercheurs de la Station Fédérale de Changins ont testé quatorze variétés de quatre espèces de bromes fourragers, en trois lieux. Ces essais confirment la valeur du brome sitchensis cultivé en association avec le trèfle violet. En plus de Lubro, deux nouvelles variétés sont inscrites dans la "Liste des variétés recommandées" : Hakari et Bosir. Les bromes catharticus et sitchensis sont particulièrement adaptés à l'association avec la luzerne. Ils ne conviennent cependant pas dans les zones exposées à des risques de gel. Sont recommandées les variétés Meribel (B. catharticus) pour des utilisations en fauche, et Gala (B. stamineus) pour des utilisations en pâture. La productivité du brome inermis est insuffisante. Même s'il supporte les conditions hivernales en altitude de la Suisse, il ne présente pas d'avantages par rapport aux autres graminées fourragères. N° Biopresse : 22 Commande possible de photocopies : Oui Appartenance : ABioDoc ABioDoc
30 ans d'essais sur les prairies artificielles à Grangeneuve (Suisse) / D. MORAND in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE, N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996)
[article]
Titre : 30 ans d'essais sur les prairies artificielles à Grangeneuve (Suisse) Type de document : Article Auteurs : D. MORAND ; E. THONI Année de publication : 1996 Article en page(s) : p. 35-40 (6) Langues : Français (fre)
in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE > N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996) . - p. 35-40 (6)Thésaurus : AGRICULTURE BIOLOGIQUE
ANALYSE
ESSAI SYSTEME
EXPERIMENTATION
FOURRAGE
MATIERE SECHE
MELANGE VARIETAL
PRAIRIE TEMPORAIRE
QUALITE DU PRODUIT
RECHERCHE APPLIQUEE
RECHERCHE SCIENTIFIQUE
RENDEMENT
SEMIS
TAUX
TECHNIQUE CULTURALE
VARIETEPlan de Classement : PA ELV Production Animale Elevage Résumé : Malgré des efforts importants fournis en Suisse dans la sélection et le test de nouvelles variétés, le potentiel de production de trois mélanges standard n'a pas augmenté entre 1972 et 1989 ; il est resté stable. Ce résultat est étonnant et difficile à expliquer. Une première hypothèse pour expliquer ce résultat est que le mélange stabilise les rendements. En effet, il ne faut pas oublier que les auteurs des essais travaillent avec des mélanges de différentes espèces fourragères. Une deuxième hypothèse se trouve (éventuellement) dans des teneurs plus élevées en ozone de l'air. Deuxième résultat étonnant dans ces essais : il n'a pas été trouvé de corrélation entre les précipitations estivales et le rendement des mélanges. La plupart des mélanges semés en été produisent moins durant la deuxième année d'utilisation principale que durant la première. Les semis d'été produisent nettement plus durant la première année d'utilisation principale que les semis de printemps. Les semis d'été produisent par contre un peu moins durant la deuxième année d'utilisation principale que les semis de printemps. Les auteurs de ce travail d'étude recommandent aux agriculteurs situés dans des conditions climatiques comparables à celles de Grangeneuve (plateau sans les régions sèches) l'utilisation du MST 200 CH pour la fauche (spécialement pour l'affouragement en vert) et du MST 440. Ce dernier mélange permet une utilisation polyvalente fauche-pâture en produisant un fourrage d'excellente qualité. N° Biopresse : 22 Commande possible de photocopies : Oui Appartenance : ABioDoc [article] 30 ans d'essais sur les prairies artificielles à Grangeneuve (Suisse) [Article] / D. MORAND ; E. THONI . - 1996 . - p. 35-40 (6).
Langues : Français (fre)
in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE > N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996) . - p. 35-40 (6)Thésaurus : AGRICULTURE BIOLOGIQUE
ANALYSE
ESSAI SYSTEME
EXPERIMENTATION
FOURRAGE
MATIERE SECHE
MELANGE VARIETAL
PRAIRIE TEMPORAIRE
QUALITE DU PRODUIT
RECHERCHE APPLIQUEE
RECHERCHE SCIENTIFIQUE
RENDEMENT
SEMIS
TAUX
TECHNIQUE CULTURALE
VARIETEPlan de Classement : PA ELV Production Animale Elevage Résumé : Malgré des efforts importants fournis en Suisse dans la sélection et le test de nouvelles variétés, le potentiel de production de trois mélanges standard n'a pas augmenté entre 1972 et 1989 ; il est resté stable. Ce résultat est étonnant et difficile à expliquer. Une première hypothèse pour expliquer ce résultat est que le mélange stabilise les rendements. En effet, il ne faut pas oublier que les auteurs des essais travaillent avec des mélanges de différentes espèces fourragères. Une deuxième hypothèse se trouve (éventuellement) dans des teneurs plus élevées en ozone de l'air. Deuxième résultat étonnant dans ces essais : il n'a pas été trouvé de corrélation entre les précipitations estivales et le rendement des mélanges. La plupart des mélanges semés en été produisent moins durant la deuxième année d'utilisation principale que durant la première. Les semis d'été produisent nettement plus durant la première année d'utilisation principale que les semis de printemps. Les semis d'été produisent par contre un peu moins durant la deuxième année d'utilisation principale que les semis de printemps. Les auteurs de ce travail d'étude recommandent aux agriculteurs situés dans des conditions climatiques comparables à celles de Grangeneuve (plateau sans les régions sèches) l'utilisation du MST 200 CH pour la fauche (spécialement pour l'affouragement en vert) et du MST 440. Ce dernier mélange permet une utilisation polyvalente fauche-pâture en produisant un fourrage d'excellente qualité. N° Biopresse : 22 Commande possible de photocopies : Oui Appartenance : ABioDoc ABioDoc
Essais de lutte contre les maladies du blé d'automne en Suisse romande - Effets des traitements fongicides visant l'oïdium, la rouille brune et la septoriose de l'épi (1987-1993) / D. GINDRAT in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE, N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996)
[article]
Titre : Essais de lutte contre les maladies du blé d'automne en Suisse romande - Effets des traitements fongicides visant l'oïdium, la rouille brune et la septoriose de l'épi (1987-1993) Type de document : Article Auteurs : D. GINDRAT ; P. FREI ; A. MAILLARD Année de publication : 1996 Article en page(s) : p. 47-56 (10) Langues : Français (fre)
in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE > N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996) . - p. 47-56 (10)Thésaurus : AGRICULTURE BIOLOGIQUE
ANALYSE
BLE
CEREALE
EXPERIMENTATION
FONGICIDE
METHODE DE LUTTE
OIDIUM
PESTICIDE
PROTECTION DES VEGETAUX
RAPPORT D'ACTIVITE
RECHERCHE APPLIQUEE
RENDEMENT
ROUILLE MALADIEPlan de Classement : PV PHY Production Végétale Protection Phytosanitaire Résumé : Les effets des traitements fongicides sur les maladies foliaires et de l'épi et sur le rendement du blé d'automne Arina ont été examinés dans 4 régions de Suisse romande dont les conditions pédo-climatiques sont très différentes (la Côte lémanique, la plaine de l'Orbe, le Chablais et le Gros-de-Vaud). Ces essais ont été mis en place de 1987 à 1993. Tous les traitements fongicides ont été effectués en situations phytosanitaires déterminées. Un traitement fongicide unique a ainsi été appliqué soit en situation de maladie (oïdium, rouille brune, septoriose de l'épi ou situation mixte) préalablement définie, soit en l'absence de maladie. Globalement, le traitement en situation de maladie a provoqué une hausse significative du rendement dans 50 % des cas. En éliminant les cas où le fongicide n'était pas approprié à la situation, on peut alors considérer une augmentation siginficative du rendement dans 66 % des cas. Le traitement en situation d'oïdium n'a pas eu d'effet sur le rendement à Changins et à Bex/Saint-Triphon. Il a eu, en revanche, un effet significatif sur le rendement à Ependes surtout, et, dans une moindre mesure, dans le Gros-de-Vaud. Une situation de rouille brune n'a été régulièrement observée qu'à Bex/Saint-Triphon avec un succès du traitement 4 ans sur 7. La situation mixte d'oïdium et de rouille brune a été assez fréquente à Changins, mais avec un succès des traitements mitigé en termes de rendement. Le traitement à l'épiaison en situation de septoriose de l'épi, basée sur la présence de symptômes foliaires et sur la région, a eu un effet positif sur le rendement lorsqu'il a été efficace contre la maladie visée ou encore contre l'oïdium ou la rouille brune en situations mixtes. Des augmentations significatives du rendement ont été enregistrées après des traitements réalisés en l'absence de maladie. A une exception près, elles sont expliquées par l'effet du fongicide contre une maladie apparue ultérieurement. L'efficacité de 20 fongicides contre l'oïdium, la rouille brune et la septoriose de l'épi est présentée. Sur l'ensemble des 7 années d'essais, un double traitement aux stades CD 31-32 et CD 51-55 n'a apporté quasiment aucune amélioration du rendement par rapport à l'un ou à l'autre des traitements uniques. Les résultats présentés ici et dans des publications précédentes indiquent que notre définition des situations de rouille brune et de septoriose de l'épi est satisfaisante, mais qu'il conviendra de modifier celle des situations d'oïdium et de piétin-verse pour un usage encore plus rationnel des fongicides foliaires sur le blé d'automne. N° Biopresse : 22 Commande possible de photocopies : Oui Appartenance : ABioDoc [article] Essais de lutte contre les maladies du blé d'automne en Suisse romande - Effets des traitements fongicides visant l'oïdium, la rouille brune et la septoriose de l'épi (1987-1993) [Article] / D. GINDRAT ; P. FREI ; A. MAILLARD . - 1996 . - p. 47-56 (10).
Langues : Français (fre)
in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE > N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996) . - p. 47-56 (10)Thésaurus : AGRICULTURE BIOLOGIQUE
ANALYSE
BLE
CEREALE
EXPERIMENTATION
FONGICIDE
METHODE DE LUTTE
OIDIUM
PESTICIDE
PROTECTION DES VEGETAUX
RAPPORT D'ACTIVITE
RECHERCHE APPLIQUEE
RENDEMENT
ROUILLE MALADIEPlan de Classement : PV PHY Production Végétale Protection Phytosanitaire Résumé : Les effets des traitements fongicides sur les maladies foliaires et de l'épi et sur le rendement du blé d'automne Arina ont été examinés dans 4 régions de Suisse romande dont les conditions pédo-climatiques sont très différentes (la Côte lémanique, la plaine de l'Orbe, le Chablais et le Gros-de-Vaud). Ces essais ont été mis en place de 1987 à 1993. Tous les traitements fongicides ont été effectués en situations phytosanitaires déterminées. Un traitement fongicide unique a ainsi été appliqué soit en situation de maladie (oïdium, rouille brune, septoriose de l'épi ou situation mixte) préalablement définie, soit en l'absence de maladie. Globalement, le traitement en situation de maladie a provoqué une hausse significative du rendement dans 50 % des cas. En éliminant les cas où le fongicide n'était pas approprié à la situation, on peut alors considérer une augmentation siginficative du rendement dans 66 % des cas. Le traitement en situation d'oïdium n'a pas eu d'effet sur le rendement à Changins et à Bex/Saint-Triphon. Il a eu, en revanche, un effet significatif sur le rendement à Ependes surtout, et, dans une moindre mesure, dans le Gros-de-Vaud. Une situation de rouille brune n'a été régulièrement observée qu'à Bex/Saint-Triphon avec un succès du traitement 4 ans sur 7. La situation mixte d'oïdium et de rouille brune a été assez fréquente à Changins, mais avec un succès des traitements mitigé en termes de rendement. Le traitement à l'épiaison en situation de septoriose de l'épi, basée sur la présence de symptômes foliaires et sur la région, a eu un effet positif sur le rendement lorsqu'il a été efficace contre la maladie visée ou encore contre l'oïdium ou la rouille brune en situations mixtes. Des augmentations significatives du rendement ont été enregistrées après des traitements réalisés en l'absence de maladie. A une exception près, elles sont expliquées par l'effet du fongicide contre une maladie apparue ultérieurement. L'efficacité de 20 fongicides contre l'oïdium, la rouille brune et la septoriose de l'épi est présentée. Sur l'ensemble des 7 années d'essais, un double traitement aux stades CD 31-32 et CD 51-55 n'a apporté quasiment aucune amélioration du rendement par rapport à l'un ou à l'autre des traitements uniques. Les résultats présentés ici et dans des publications précédentes indiquent que notre définition des situations de rouille brune et de septoriose de l'épi est satisfaisante, mais qu'il conviendra de modifier celle des situations d'oïdium et de piétin-verse pour un usage encore plus rationnel des fongicides foliaires sur le blé d'automne. N° Biopresse : 22 Commande possible de photocopies : Oui Appartenance : ABioDoc ABioDoc
Production de céréales sans labour / K. KOLLER in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE, N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996)
[article]
Titre : Production de céréales sans labour Type de document : Article Auteurs : K. KOLLER Année de publication : 1996 Article en page(s) : p. 30-33 (4) Langues : Français (fre)
in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE > N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996) . - p. 30-33 (4)Thésaurus : AGRICULTURE BIOLOGIQUE
ALLEMAGNE
CEREALE
COUT DE PRODUCTION
DONNEE TECHNICO ECONOMIQUE
DONNEE TECHNIQUE
ENHERBEMENT PERMANENT
FINANCEMENT DE L'ENTREPRISE
GESTION TECHNICOECONOMIQUE
LABOUR
MATERIEL DE SEMIS
NON LABOUR
SEMIS DIRECT
SEMOIR
SOL
SYSTEME DE PRODUCTION
TECHNIQUE CULTURALEPlan de Classement : PV GRC Production Végétale Grandes Cultures Résumé : La mesure la plus importante à prendre dans de nombreuses exploitations céréalières pour assurer les revenus consiste à abaisser les coûts de production. Les plus grandes économies potentielles résident dans le domaine du travail et de la préparation du sol, étant donné que, dans les exploitations bien conduites, les possibilités d'économies sont pratiquement épuisées dans le domaine de la fumure, de la protection des végétaux, de la récolte et de la conservation. Que ce soit avec ou sans labour, il y a encore moyen d'abaisser considérablement les coûts, en renonçant à certains traitements, et en combinant certains passages de machines. Ce n'est pourtant qu'en abandonnant le labour de façon notable que l'on parviendra à abaisser significativement et durablement les coûts de production. Présentation, données techniques et économiques, bilan d'expériences menées en Allemagne. N° Biopresse : 22 Commande possible de photocopies : Oui Appartenance : ABioDoc [article] Production de céréales sans labour [Article] / K. KOLLER . - 1996 . - p. 30-33 (4).
Langues : Français (fre)
in REVUE SUISSE D'AGRICULTURE > N° Vol. 28, n° 1 (01/01/1996) . - p. 30-33 (4)Thésaurus : AGRICULTURE BIOLOGIQUE
ALLEMAGNE
CEREALE
COUT DE PRODUCTION
DONNEE TECHNICO ECONOMIQUE
DONNEE TECHNIQUE
ENHERBEMENT PERMANENT
FINANCEMENT DE L'ENTREPRISE
GESTION TECHNICOECONOMIQUE
LABOUR
MATERIEL DE SEMIS
NON LABOUR
SEMIS DIRECT
SEMOIR
SOL
SYSTEME DE PRODUCTION
TECHNIQUE CULTURALEPlan de Classement : PV GRC Production Végétale Grandes Cultures Résumé : La mesure la plus importante à prendre dans de nombreuses exploitations céréalières pour assurer les revenus consiste à abaisser les coûts de production. Les plus grandes économies potentielles résident dans le domaine du travail et de la préparation du sol, étant donné que, dans les exploitations bien conduites, les possibilités d'économies sont pratiquement épuisées dans le domaine de la fumure, de la protection des végétaux, de la récolte et de la conservation. Que ce soit avec ou sans labour, il y a encore moyen d'abaisser considérablement les coûts, en renonçant à certains traitements, et en combinant certains passages de machines. Ce n'est pourtant qu'en abandonnant le labour de façon notable que l'on parviendra à abaisser significativement et durablement les coûts de production. Présentation, données techniques et économiques, bilan d'expériences menées en Allemagne. N° Biopresse : 22 Commande possible de photocopies : Oui Appartenance : ABioDoc
Exemplaires
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| aucun exemplaire | |||||





