Détail de l'auteur
Auteur Philippe BOURGET |
Documents disponibles écrits par cet auteur


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5 000 ans d'histoire potagère !
Philippe BOURGET, AuteurPrésentation des "Jardins de l'Histoire" à Tourettes-sur-Loup (près de Nice), entretenus par Dominique Munoz. Racontant l'histoire alimentaire du monde, des pharaons à nos jours, ces jardins sont un témoin de la diversité des plantes potagères et médicinales. Dix-sept jardins thématiques sont ouverts au public. Un seul objectif : faire prendre conscience à tous de l'importance de moins et surtout de mieux consommer.
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Câpriers, ce n'est pas fini
Philippe BOURGET, AuteurNelly et Jean-François Margier sont à la tête d'un domaine viticole et oléicole de 17 hectares et propriétaires d'un moulin à huile d'olive (parmi les quinze plus gros de France), dans les Bouches-du-Rhône. Le moulin est certifié "agriculture biologique" depuis 1996 et l'exploitation viticole a obtenu le label bio en janvier dernier. Ils ont aussi relancé la culture des câpriers, culture emblématique du pays d'Aubagne au tournant du XXème siècle et qui avait disparue après la guerre de 14-18. Aujourd'hui, 80 câpriers plantés "sur des terrasses de culture où je ne pouvais rien faire d'autre", témoigne Jean-François Margier, produisent, chaque année, 150 kg de câpres.
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Les chèvres broutent au village
Philippe BOURGET, AuteurPortrait d'un jeune couple d'éleveurs de chèvres ayant monté un élevage caprin grâce à une convention de pâturage communal. N'étant pas originaires du monde agricole, ils n'auraient pas pu s'installer sans cette convention, qui permet également à la commune de conserver cette tradition de terroir qu'est la pâture. Ils produisent également leur fromage de chèvre dans leur fromagerie et connaissent un vrai succès commercial. Ils envisagent de poursuivre leur activité caprine en bio.
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Grâce au "bio", le moulin Saint-Joseph tourne encore !
A Grans, dans les Bouches du Rhône, la famille de Philippe Monteau exploite, depuis un siècle, l'avant dernier moulin à farine traditionnel de la région PACA. En misant sur du 100% bio, le moulin a réussi à survivre. L'un de ses gros débouchés (une centaine de tonnes de farine par an) concerne une centrale d'achat de Cavaillon. Celui-ci est complété par des ventes au moulin, ou encore par Internet, pour les clients qui font leur pain à la maison (www.bienmanger.com).
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Il presse les fruits du terroir
Philippe BOURGET, AuteurC'est à Saint-Andiol, dans les Bouches-du-Rhône, qu'Arnaud Redheuil, originaire de Montréal, s'est lancé, en 2009, dans l'entreprenariat en reprenant Sojufel. Cette PME de fabrication de jus de fruits valorise la production d'arboriculteurs régionaux, leur assurant ainsi un débouché quand les fruits ne peuvent être vendus comme produits de bouche. Sous la marque « Pressoirs de Provence », trois activités sont ainsi développées : pressage des fruits ou légumes des producteurs qui souhaitent vendre eux-mêmes leur jus, transformation de fruits achetés auprès d'agriculteurs qui ne font pas de vente directe et commercialisation des jus sous la marque « Pressoirs de Provence », et enfin fabrication des jus pour des distributeurs qui confient cette tâche à l'entreprise. Sur les 1 500 producteurs qui bénéficient de la valorisation Sojufel, 35% sont aujourd'hui en bio.
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Portraits : L'entreprise mise sur le riz bio
Philippe BOURGET, AuteurL'entreprise Bio Camargue, dirigée par Philippe Griotto, est spécialisée dans la transformation du riz bio. Présentation rapide de son historique, ainsi que de la philosophie de Bio Camargue. Le référentiel Bio-solidaire, qui unit les producteurs à l'entreprise, permet de garantir les prix pendant au moins trois ans et d'écouler riz et galettes vers des grossistes spécialisés, sous les marques Bongran et Primeal. En bio, on ne peut produire du riz que 2 années de suite. Ensuite, les riziculteurs cultivent 3 ans de blé bio, moins rentables que le riz, ce qui justifie un prix élevé à la tonne (le riz bio se négocie autour de 500 la tonne). Mais, précise Laurence Pons, rizicultrice bio à Arles, les coûts de production sont aussi plus élevés. Un dernier point est fait sur la rentabilité de la production, la transformation et la vente à des intermédiaires avant distribution.
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Pronatura, en pôle position de la filière bio
Philippe BOURGET, AuteurCréée en 1987, la société de Cavaillon est aujourd'hui le leader français de la distribution de fruits et légumes biologiques. Une success story rendue possible par de solides partenariats avec les producteurs et le boom de la demande. Rencontre avec une entreprise au centre des enjeux de la consommation alimentaire de demain.
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Du tofu bio à la folie !
Philippe BOURGET, AuteurJoël Pichon a commencé à fabriquer du tofu dans des communautés néo-rurales alternatives des Hautes-Alpes, tofu qu'il vendait à Aix et Marseille. En gardant la philosophie de "faire des produits de qualité biologique et de pérenniser une activité en milieu rural", il a développé cette activité dans le cadre d'une entreprise installée au sud de la Drôme et avec du soja acheté à des producteurs locaux. Aujourd'hui, il est directeur de l'entreprise Tofoulie, un des leaders français de la fabrication de tofu bio, qui est devenue en 20 ans une PME innovante. L'activité et le chiffre d'affaires (1,85 millions d'euros en 2008) étant en progression constante, et le site de production devenant trop étroit, il a décidé de déménager cette même année dans une commune isolée du Vaucluse à vocation agricole. Il y a fait construire un nouveau bâtiment et a investi dans de nouvelles machines. L'entreprise est ainsi devenue le premier employeur de cette commune, dont le maire a accueilli et facilité l'initiative avec enthousiasme.
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Vaucluse : le "diamant noir" du Comtat Venaissin
270 à 600 euros le kg de truffe : à ce prix là, on comprend que plus d'un agriculteur soit à l'écoute de la recherche agricole (notamment l'Inra) pour percer les mystères de la production de truffes. Et pourtant, on est bien loin de la maîtriser, cette production. "Dans une exploitation, quand vous avez 15 à 20% des arbres qui donnent, c'est déjà super", avoue ainsi un producteur. "Savez-vous pourquoi autrefois les paysans utilisaient une truie pour détecter la truffe ?" confie un autre amoureux de cette mycorhize. "Parce que l'odeur rappelle celle du sperme de cochon !". Alors, pas de révélation technique dans cet article, mais plutôt un état des lieux de la production dans la région de Carpentras, et une photo instantanée des deux marchés les plus en vogue : Carpentras et Richerenches, où il n'y a jamais d'invendus.
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En vers et contre tout
Philippe BOURGET, AuteurLa ferme de Vincent Desbois, ingénieur agroalimentaire, est installée au centre d'entraînement des chevaux de course de Calas (13). Vincent Desbois a "lancé cette ferme pour développer un modèle intégré de gestion et de recyclage des déchets organiques grâce aux vers". Récupérant le fumier des chevaux, Vincent Desbois le transforme en compost grâce à l'action des vers Eisenia, qu'il élève sous serre. Ce compost et les vers sont ensuite proposés à des distributeurs. Les collectivités locales sont également intéressées : la mairie de Fontvieille vise le traitement des déchets de sa cuisine centrale. Dans le même temps, Pascal Revailler, responsable du cabinet d'expertise de gestion de déchets (Valodi), et Vincent Desbois se rencontrent, et décident de fonder ComposTerre, société dédiée au compostage de proximité. Première réalisation : la conception d'un composteur "individuel". Un encart est réservé à l'activité de ComposTerre.